::Riddikulus Hogwarts::


 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Nela et Lena d'Ynancour

Aller en bas 
AuteurMessage
Nela et
Invité



MessageSujet: Nela et Lena d'Ynancour   Lun 30 Avr - 19:54

Nela D'Ynancour


Nom : D’Ynancour
Prénom : Nela
Surnom : Nel’, que seule ma sœur a le droit d’utiliser sous peine d’une vengeance mémorable.

Date de Naissance : 7 décembre
Age : 15 ans
Signe Astrologique : Sagittaire

Maison : Serpentard
Rang Social : Sang pur, évidemment !

Description Physique : Je suis sans aucun doute la plus jolie d’entre nous deux (sisisi, Len’ !) : plutôt grande pour mon âge, j’ai une taille de guêpe, ce qui est plutôt étrange lorsque l’on connait ma très nette tendance à manger régulièrement des tonnes de chocolat et, malgré mes 1.71, ma croissance ne semble pas vouloir s’arrêter. Niveau poitrine, par contre, je l’avoue, ma sœur me dépasse largement puisqu’elle est chez moi quasiment inexistante, ce qui, entre nous, bien que ce soit le seul de mes complexes, n’enlève rien à mon charme.
Je possède de très longs cheveux étonnamment mauves, lesquels ont également quelques reflets gris bleu qui, malgré mes difficultés – et ma flemmardise- à les coiffer me descendent jusqu’au creux des reins, comme je l’ai toujours désiré. Ils encadrent un visage plutôt fin dénué de couleurs, même après de longues expositions au soleil –que j’évite d’ailleurs- ce qui fait ressortir mes yeux couleur d ‘ambre. On croit souvent y lire de la tristesse, mais je sais cacher mes pensées et c’est naturellement de la froideur et de la haine que l’on pourrait y lire si je le permettais. Ces immenses yeux, n’adressant de sourire réellement chaleureux qu’à Lena, sont surmontés de fins sourcils soigneusement épilés ayant un penchant à se hausser lorsque je n’apprécie pas quelque chose, et c’est en général un très mauvais signe pour la personne en face de moi à ce moment-là.
Possédant des jambes particulièrement longues, en plus de ma grande taille, j’ai toujours pu courir très vite –très utile pour distancer ma sœur- et montre des prédispositions pour tous les sports en général, bien qu’on puisse croire le contraire. Mes fins et longs doigts blancs m’ont également permis très tôt de m’adonner au piano, activité que j’apprécie beaucoup et qui est jugé nécessaire d’apprendre à toutes les jeunes filles de bonne famille.
Que dire d’autre … ah oui, côté vêtements ! Je suis généralement vêtue de manière élégante, préférant chemises et chemisiers blancs, noirs, ou à la rigueur dans les tons très pastels à la couleur, l’extravagance et la provocation. Pas de décolletés, donc (-_-) mais du classique sous toutes ses formes, auquel est parfois ajouté un accessoire à la mode, par la force de Lena. L’uniforme de Poudlard me convient parfaitement et me sied, à dire vrai, plutôt bien. Quand je ne le mets pas, ce n’est certainement pas un jean, troué ou non, qui prend sa place mais de préférence un large pantalon aux couleurs sobres ou, éventuellement, une jupe, large elle aussi, dans les mêmes tons, balayant le sol dans un bruissement identifiable à coup sûr.
Élégante donc, avant tout, je fais attention à l’image que je veux donner, sans ça mes –ou nos- combines ne marcheraient pas aussi bien. D’apparence discrète et craintive, due à mon visage d’enfant, il ne faut pas se fier à mon apparence !

Description Psychologique : À venir après quelques Rps pour faire un choix définitif.

Histoire : Pff, c’est pas justeuuuuuu ! C’est moi la plus petite de la famille ! Et pourquoi l’autre, là, elle est arrivée quelques secondes avant moi ? Déjà avant notre naissance, elle avait plus de caractère. Enfin bon, ils devaient être contents, nos parents, ils en avaient demandé qu’une, de fille, pas deux ! Cela dit, c’était pas une raison pour nous appeler comme ça : vous imaginez ? Nela et Lena, il y a de quoi se planter à chaque fois. Mais au final, ça nous a plutôt bien arrangé, mais on verra ça par la suite, commençons par le commencement, c’est mieux !

Mes parents se sont rencontrés dans une situation plus qu’ordinaire pour des familles de sang-pur. N’ayant plus qu’un choix limité pour garder une descendance dites pure, on ne demanda pas l’avis de ma mère pour épouser mon père. Cependant, avec le temps, ils en vinrent presque à s’aimer et elle lui fit part de son envie d’avoir un enfant. Après l’accord d’une bonne partie de la famille, leur souhait se réalisa et, remarquant à peine que son ventre était anormalement énorme, elle accoucha neuf mois plus tard. Je suppose que lorsqu’ils virent Lena, ils ne furent pas surpris, mais mon arrivée, par contre … je ne sais plus comment ils m’accueillirent –trop petite, sans doute- mais quoi qu’il en soit, je n’ai jamais été désavantagée par rapport à ma sœur, bien qu’elle ait une tendance beaucoup plus marquée que moi à manifester sa présence.

Notre enfance passée dans la campagne de l’Irlande, dans une grande demeure se déroula plutôt bien. J’ai de particulièrement bons souvenirs de nos jeux dans l’immensité de la forêt et la pelouse environnant le manoir, à inventer mixtures et potions de la même manière qu’un petit moldu aurait joué dans un bac à sable, où nous comprîmes vraiment à quel point nous étions liées lorsque, séparées, l’une de nous deux tombait ou s’écorchait. En nous voyant toutes les deux revenir en larmes vers notre domicile, réclamant –avec quelques exagérations, sans doute- le privilège de rester au lit et d’être cajolées, ma mère ne comprenait pas, puisque l’une d’entre nous n’avait strictement rien. C’est ainsi que nos conflits commencèrent, cependant jamais violents, qui sont toujours d’actualité, passant des pleurs aux rires avec toujours autant de complicité, le plus souvent retrouvée lors de nos inventions aux effets plus étonnants les uns que les autres, et nous nous prîmes donc d’une passion pour les potions, les élaborant avec soin et testant avec délice leurs effets sur nous ou autres cobayes : plusieurs chats des voisins y passèrent donc, mais cela ne nous empêcha jamais de continuer.

Une enfance heureuse, donc, gâtée, servie par des domestiques : j’ai toujours eut ce que je voulais, quand je le voulais, où je le voulais. Même pas besoin de caprice, j’étais, et je suis une sang-pur, normal donc qu’on me doive le respect, plus qu’aux autres fils de moldus indigne d’attention, et que mes moindres demandes soient exaucées. Quand ça ne marchait pas, avec Lena, on avait un plan simple : se faire passer l’une pour l’autre. Comme ça, aucun moyen de savoir si on avait déjà cédé à nos caprices. On a toujours gardé ses techniques, même maintenant, surtout pendant les cours ou les retenues à cause des nombreuses bêtises que l’on a faites.

Enfin, voyons que je raconte notre arrivée à Poudlard. Bien entendu, ma lettre n’a été une surprise, pour moi, étant donné que mes pouvoirs s’étaient déjà manifestés et qu’avec un sang comme cela, il était impossible que je ne possède pas de dons. Quand je suis arrivée au collège donc, le Choixpeau m’a immédiatement envoyé à Serpentard, et c’est ici que tout s’est gâté. Moi qui avait l’habitude de me faire servir du matin au soir, d’avoir une domestique à mes pieds, de voir mes demandes exaucées, je me suis retrouvée complètement seule avec ma sœur, sans avoir personne pour mettre une bouillote dans mon lit le soir, pour me coiffer, pour m’apporter mon repas … il faut dire que je suis tombée de haut, tout comme Lena, heureusement envoyée dans la même maison que moi. Encore elle, ça allait parce qu’étant la plus âgée –de quelques minutes mais tout de même- elle avait été plus autonome et savait parfaitement se faire inclure dans un groupe avec son habitude de se faire remarquer et apprécier par les plus respectables Serpentard. Bien sûr, j’étais toujours fourrée avec elle et peu à peu, je me suis insérée et j’ai du grandir un peu aussi. Ma manie de me faire servir s’est un peu atténuée mais, du haut de mes quinze ans, maintenant, je me prive pas d’utiliser les premières années et les Gryffondor, particulièrement pour mes tests de potions lorsque je ne suis pas complètement sûre des effets.

Une histoire assez commune, donc, pour une famille de mon rang : les choses n’ont pas bougées depuis mon arrivée à Poudlard, et j’entame ma cinquième rentrée, suivie, comme toujours de ma sœur, ayant toutes les deux toujours les mêmes occupations : inventer nos potions, continuer nos études avec plus ou moins d’acharnement selon les matières pour pouvoir nous hisser aux niveau des plus grandes sorcières sans oublier, bien entendu, de faire quelques farces ici et là, jouant de notre aspect angélique contre ceux qui ne nous connaissent pas, telles de vraies comédiennes …

Famille : - Lyn-Maude d’Ynancour, ma mère, âgée de 39 ans, sorcière exerçant la fonction de diplomate, très attachée au protocole et manifestant très rarement son affection, ou ses sentiments en général. On l’aura compris, c’est d’elle que je tiens.
- Lucius d’Ynancour, mon père, âgé de 41 ans, sorcier vivant principalement de ses commentaires de matchs de Quidditch, ce qui l’éloigne très souvent du domicile familial. Tout le contraire de sa femme mais néanmoins très fier de son sang et attachant beaucoup d’importance aux classes sociales, il est beaucoup plus spontané et ne fait pas dans la finesse, mais plutôt dans l’extravagance et les grands gestes. C’est bien entendu de lui que tient ma sœur.

Animal : euh … Len’ ? Nan, ça marche pas ? Alors une chouette effraie !


Dernière édition par le Lun 30 Avr - 20:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Nela et
Invité



MessageSujet: Re: Nela et Lena d'Ynancour   Lun 30 Avr - 19:58

Lena D'Ynancour



[color:c430=black:c430]Nom : D’Ynancour
Prénom : Lena
Surnom : Len’, utilisable seulement par ma sœur, enfin, à vos risques et périls …

Date de Naissance : 7 décembre
Age : 15 ans
Signe Astrologique : Sagittaire

Maison : Serpentard
Rang Social : Sang-pur, bien sûr !

Description Physique : D’entre nous d’eux, je suis sans aucun doute la plus jolie. Encore plus grande que Nel, par mes 1m76, j’ai une taille aussi fine, ce qui peut me faire paraître fragile et nous permet d’échanger nos vêtements à volonté : plutôt pratique, non ? Comme n’aura pas manqué de vous le préciser ma sœur, je possède de belles formes, notamment aux hanches et à la poitrine, puisqu’à 15 ans, c’est l’âge, et ma croissance, comme celle de Nela, ne donne pas l’impression de vouloir s’arrêter, ce qui ne me gêne absolument pas et me donne une sorte de puissance en plus pour me faire respecter et remarquer.
J’ai un visage relativement fin, d’une pâleur certaine, sans doute plus marquée que Nel’, et mes –vaines- expositions au soleil que j’apprécie particulièrement, n’y change rien : la seule chose peut-être efficace serait ces crèmes que les moldues mettent pour dorer leur teint, mais jamais je ne m’abaisserais à ces pratiques ! Beaucoup plus lumineux que ma jumelle, mes yeux d’une étonnante couleur ambrée cachent cependant bien moins mon jeu, puisque j’ai du mal à éviter que mes moindres sautes d’humeur ne s’y réfléchissent avec une accentuation marquée, et ils passent de la colère à la douceur ou la douleur avec une rapidité déconcertante, bien qu’avec un effort de volonté, je parvienne à contrôler précisément mon regard. Je parais donc moins naïve qu’elle et, dans un sens plus adulte, et ne me prive pas de lancer quelque regard assassin à celui qui le mérite, sans le vouloir vraiment. Ces yeux en amande, presque incapables de mentir, sont surmontés de fins sourcils foncés, toujours impeccablement épilés.
Mon visage aux traits plus durs que ceux de Nela est encadré de la même chevelure qu’elle : on ne peut se tromper. Me descendant jusqu’en bas du dos en une curieuse cascade mauve aux reflets gris bleu, soigneusement coiffés et parfois relevés dans des coiffures compliquées, je n’ai jamais voulu les couper, sans doute par souci de ne plus ressembler à ma sœur et donc de ne plus pouvoir me faire passer pour elle.
Malgré mes grandes jambes très fines, je suis d’une lenteur assez phénoménale et le sport est donc l’un de mes pires ennemis, bien qu’il puisse cependant me permettre de me défouler : crier et danser d’une danse sauvage dans une pièce vide sont tout de même les moyens que je préfère pour cela, mais un Gryffondor à utiliser comme cobaye me plaît aussi.
Tout comme Nel’, je joue du piano, plutôt bien d’ailleurs, exercice assez facilité par mes longues mains blanches, et c’est une des seules activité, en plus de celle des potions, où je suis capable de rester assise et calme pendant plusieurs heures.
Côté vêtements, bien que je puisse sans problèmes emprunter ceux de ma sœur, nous ne possédons pas du tout le même style. Elle fait dans le noir et blanc, le terne, le triste, moi dans la couleur, mais toujours sans passer, ni même frôler la vulgarité. L’uniforme de Poudlard est pour moi une véritable torture et je ne manque pas de m’en débarrasser le plus souvent possible. Il est en général remplacé par une jupe à collants ou un pantalon datant de la dernière mode, le tout fait de couleurs vives et agrémenté d’accessoire farfelus, comme des cravates, ceintures, porte-clés, strass, pin’s ou autres, seule chose que je dois aux moldus mais que je n’avouerai jamais.
Mon caractère est, lorsque je n’y fait pas attention, devinable rien qu’à ma façon de me vêtir, certes très différente de celle de ma jumelle, et de parler : grands gestes des mains, pied tapant frénétiquement au sol, il faut toujours que l’on me remarque, mais je suis également capable de devenir quasiment transparente si les circonstances obligent.
Jumelle de Nela, nous sommes semblables et pourtant dissemblables …

Description Psychologique : À venir après quelques Rps pour faire un choix définitif.

Histoire : très semblable à celle de Nela :
Je crois que je devais dans mon jour de chance, le 7 décembre : c’est moi qui suis arrivée la première. Quelques secondes à peine avant ma sœur, mais ç a suffit pour faire de moi l’aînée de la famille ; déjà à ma naissance, je m’annonçais plus entreprenant et forte de caractère qu’elle. Enfin bon, ils devaient être contents, nos parents, ils en avaient demandé qu’une, de fille, pas deux ! Cela dit, c’était pas une raison pour nous appeler comme ça : vous imaginez ? Nela et Lena, il y a de quoi se planter à chaque fois. Mais au final, ça nous a plutôt bien arrangé, mais on verra ça par la suite, commençons par le commencement, c’est mieux !

Mes parents se sont rencontrés dans une situation plus qu’ordinaire pour des familles de sang-pur. N’ayant plus qu’un choix limité pour garder une descendance dites pure, on ne demanda pas l’avis de ma mère pour épouser mon père. Cependant, avec le temps, ils en vinrent presque à s’aimer et elle lui fit part de son envie d’avoir un enfant. Après l’accord d’une bonne partie de la famille, leur souhait se réalisa et, remarquant à peine que son ventre était anormalement énorme, elle accoucha neuf mois plus tard. Je suppose que lorsqu’ils me virent, ils ne furent pas trop surpris, puisque j’’étais attendue et celle qu’ils auraient du donc préférer, mais quant ma sœur est arrivée, c’a été une sacrée surprise, une bonne surprise, je pense, pour eux.

Notre enfance passée dans la campagne de l’Irlande, dans une grande demeure se déroula plutôt bien. J’ai de particulièrement bons souvenirs de nos jeux dans l’immensité de la forêt et la pelouse environnant le manoir, à inventer mixtures et potions de la même manière qu’un petit moldu aurait joué dans un bac à sable, où nous comprîmes vraiment à quel point nous étions liées lorsque, séparées, l’une de nous deux tombait ou s’écorchait. En nous voyant toutes les deux revenir en larmes vers notre domicile, réclamant –avec quelques exagérations, sans doute- le privilège de rester au lit et d’être cajolées, ma mère ne comprenait pas, puisque l’une d’entre nous n’avait strictement rien. C’est ainsi que nos conflits commencèrent, cependant jamais violents, qui sont toujours d’actualité, passant des pleurs aux rires avec toujours autant de complicité, le plus souvent retrouvée lors de nos inventions aux effets plus étonnants les uns que les autres, et nous nous prîmes donc d’une passion pour les potions, les élaborant avec soin et testant avec délice leurs effets sur nous ou autres cobayes : plusieurs chats des voisins y passèrent donc, mais cela ne nous empêcha jamais de continuer.

Une enfance heureuse, donc, gâtée, servie par des domestiques : j’ai toujours eut ce que je voulais, quand je le voulais, où je le voulais. Même pas besoin de caprice, j’étais, et je suis une sang-pur, normal donc qu’on me doive le respect, plus qu’aux autres fils de moldus indigne d’attention, et que mes moindres demandes soient exaucées. Quand ça ne marchait pas, avec Nela, on avait un plan simple : se faire passer l’une pour l’autre. Comme ça, aucun moyen de savoir si on avait déjà cédé à nos caprices. On a toujours gardé ses techniques, même maintenant, surtout pendant les cours ou les retenues à cause des nombreuses bêtises que l’on a faites.

Enfin, voyons que je raconte notre arrivée à Poudlard. Bien entendu, ma lettre n’a été une surprise, pour moi, étant donné que mes pouvoirs s’étaient déjà manifestés et qu’avec un sang comme cela, il était impossible que je ne possède pas de dons. Quand je suis arrivée au collège donc, le Choixpeau m’a immédiatement envoyé à Serpentard, et c’est ici que tout s’est gâté. Moi qui avait l’habitude de me faire servir du matin au soir, d’avoir une domestique à mes pieds, de voir mes demandes exaucées, je me suis retrouvée complètement seule avec ma sœur, sans avoir personne pour mettre une bouillote dans mon lit le soir, pour me coiffer, pour m’apporter mon repas … il faut dire que je suis tombée de haut, tout comme Nela, heureusement envoyée dans la même maison que moi. Ayant une sorte de don pour me fondre dans un groupe et me faire des amies plutôt rapidement, j’ai rapidement appartenu à toute une clique, qui, sans être composée de vraies amies, me donnait quelques copines, et ma sœur, toujours à mes côtés s’est peu à peu adaptée et nous avons finit par toutes bien nous entendre et passer de bons moments en jouant quelques tours à des Gryffondor, transformant les toilettes en une piscine … Ma manie de me faire servir s’est un peu atténuée mais, du haut de mes quinze ans, maintenant, je me prive pas d’utiliser les premières années et les Gryffondor, particulièrement pour mes tests de potions lorsque je ne suis pas complètement sûre des effets.

Une histoire assez commune, donc, pour une famille de mon rang : les choses n’ont pas bougées depuis mon arrivée à Poudlard, et j’entame ma cinquième rentrée, suivie, comme toujours de ma sœur, ayant toutes les deux toujours les mêmes occupations : inventer nos potions, continuer nos études avec plus ou moins d’acharnement selon les matières pour pouvoir nous hisser aux niveau des plus grandes sorcières sans oublier, bien entendu, de faire quelques farces ici et là, jouant de notre aspect angélique contre ceux qui ne nous connaissent pas, telles de vraies comédiennes …

Famille : - Lyn-Maude d’Ynancour, ma mère, âgée de 39 ans, sorcière exerçant la fonction de diplomate, très attachée au protocole et manifestant très rarement son affection, ou ses sentiments en général. On l’aura compris, c’est ma sœur dans toute sa splendeur.
- Lucius d’Ynancour, mon père, âgé de 41 ans, sorcier vivant principalement de ses commentaires de matchs de Quidditch, ce qui l’éloigne très souvent du domicile familial. Tout le contraire de sa femme mais néanmoins très fier de son sang et attachant beaucoup d’importance aux classes sociales, il est beaucoup plus spontané et ne fait pas dans la finesse, mais plutôt dans l’extravagance et les grands gestes. C’est bien entendu de lui que je tiens, avec tous ses petits gestes mimés à l’identique.

Animal : Bon, eh bien, comme Nel’ ne compte pas ... un chat : genre gros matou paresseux qui passe ses journées à dormir ou, s’il est vraiment en pleine forme, à me permettre de communiquer avec ma sœur dans le château ou en dehors.
Revenir en haut Aller en bas
Raphaël
Invité



MessageSujet: Re: Nela et Lena d'Ynancour   Mar 1 Mai - 1:58

Bienvenue sur Riddikulus ^^

Je vous valides
Serpentard, 5ème année.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Nela et Lena d'Ynancour   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nela et Lena d'Ynancour
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Tu as de la valeur, prouve le![pv Lena]
» Lena Björsen
» Les aventures de Lena & Fee
» Je suis dans la place ! [ Lena ]
» Lena Thrain [Terminée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
::Riddikulus Hogwarts:: ::  :: ~ Archive ~ :: Anciennes Présentations-
Sauter vers: