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 Gabriel Lawrence

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Gabriel
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MessageSujet: Gabriel Lawrence   Mer 16 Mai - 23:05

Nom : Lawrence
Prénom : Gabriel
Age : 15 Ans
Date de Naissance : 3 Juin 1991
Lieu de naissance : Caerphilly, Angleterre.
Signe Astrologique : Gémeaux
Maison : Serdaigle
Année d'Etude : 5° année
Rang social : Né de parents sorciers.
Domaine de prédilection : Métamorphose
Matière favorite : Etude des Runes et Art.

Baguette magique :
Bois: Ivoire rose originaire d’Afrique du Sud. L’Ivoire rose est un arbre qui atteint 15 mètres de hauteur avec une frondaison dense, en couronne arrondie. Il croît dans les régions boisées, sur les pentes des collines rocailleuses et le long des canaux de drainage. Il résiste à la sécheresse et à un léger gel. C’est donc une baguette résistante à la variation de température, son importation en Europe ne gêne absolument pas son utilisation. L’ébène rose est protégé en Afrique du Sud, cependant des permis d’exploitation peuvent être obtenus, on retrouve l’Ivoire rose dans les objets de décoration moldus, chez les sorciers il est exclusivement réservé à la confection de baguette.
Couleur : Un rose pâle, presque pastel, accompagne une teinte à tendance chamois.
Taille : Proportionnelle à son propriétaire, elle mesure 24 cm de long. Elle possède cependant la particularité d’être plus fine que la majorité des baguettes, cela n’altère en rien son côté résistant.
Eléments magique présents : Crin d’Ethonan (race de cheval ailé).
Atouts : Souple et résistante. Elle est notamment très utile pour les métamorphoses.

Description Physique :

Il n’est pas grand mais tout à fait d’une bonne taille pour son jeune âge. Il mesure 1m68 pour 49 kilos, ce qui fait que sa silhouette est maigre, on voit parfois ses os ressortir dans ses côtes, et c’est la même chose avec ses épaules et ses coudes également. Il est sec. Possède très peu de musculature car il ne pratique aucun sport à part le duel, et encore faut-il qu’il est un partenaire. Son œil gauche est marron, et son œil droit n’est plus depuis l’accident qu’il provoqua en confectionnant une farce avec de la poudre d’Eruptif. Son visage est assez triangulaire, ses joues sont creusées. Il est de type caucasien, blanc. Le cheveux châtain coupé mi longs, il met souvent un quelconque bandana dans ses cheveux pour les tenir un peu plus en ordre et éviter de paraître trop délaissé physiquement. Son système pileux n’est pas développé, il a donc peu de poil au menton et encore moins sous les bras et sur le corps. Par contre, il possède pas mal de grains de beauté, ce qui n’est pas forcément révulsant. Ça lui donne plus de caractère. Son œil n’est pas la seule victime de ses expériences ratées, en effet quand il voulut transformer un miroir ce dernier se brisa et il reçut des éclats sur le torse qu’il arriva à dissimuler à ses parents, bien qu’il saigna assez longuement. Son style vestimentaire oscille entre le style sorcier et moldu car l’influence de sa mère du fait qu’elle porte beaucoup de tuniques moldues a fait de son goût vestimentaire un attrait assez fin et exigent. Aussi il préfère un jean à une robe de sorcier, mais portera toujours un signe de reconnaissance pour bien montrer qu’il appartient à la maison des aigles. Le bandana offert par sa mère après son accident est toujours à ses côtés. Sinon, ses habits ne sont pas du dernier luxe, il n’appartient à aucun courant particulier, il profite des occasions quand un vêtement lui plaît, tout en mettant un point d’honneur à rentrer dans la bonne tranche de prix. Par contre les bracelets et collier qu’il possède ne sont pas des cadeaux, il les a acheté lui-même sur un coup de tête, cassant à moitié sa tirelire, comme pour le jour où il a demandé à ce qu’on lui tatoue un papillon sur l’abdomen dans la région du bas-ventre. On ne peut pas le qualifier de beau ou charmeur, car ce serait pas vrai, il a juste un visage pas banal, encore qu’il est parfaitement l’air d’un British, remarque s’il avait été bossu avec des binocles et de l’acné plein la figure, il aurait tout aussi bien pu avoir l’air d’un British, donc comme cette affirmation ne signifie rien disons qu’il est juste d’apparence humaine. Ce qui est à priori logique pour un humain, même un sorcier.

Description Psychologique :

Diplomate et à l’écoute des autres. C’est ce qui vient en premier quand on parle de Gabriel. N’étant pas de nature agressive, il ne va pas chercher querelles mais plutôt essayé de trouver des compromis à tout. Il ne prend personne de haut, ne se croit supérieur à personne car il juge tout le monde sur un même pied d’égalité, et s’efforce de réussir ce qu’il entreprend en agissant d’une bonne façon, qui n’est peut-être pas toujours la meilleure mais qui fonctionne. Il pourrait être un très bon confident, n’aimant pas crier sur les toits les secrets des uns et des autres car cela paraît aberrent à ses yeux, il peut être une vraie tombe et lui tirer les vers du nez n’est pas une entreprise facile. Il es de nature assez curieuse, plus ou moins dans le bon sens du terme car des questions normales pour lui peuvent paraître dérangeantes ou déplacées pour d’autres. Il essaiera toujours de se comporter comme on attend q’une personne sage se comporte, mais il n’est pas vraiment si sage que cela, puisqu’il aime les farces et le goût du risque, c’est d’ailleurs principalement ce qui fait tâche avec lui. Rire est bien évidemment à sa portée, capable de rire de presque tout et de lui-même, du moins en partie, il va autant user d’humour noir, de cynisme, de sarcasmes que de moqueries, de rires spontanées et communicatifs. Il ne se prend pas tout le temps au sérieux, et c’est d’ailleurs dans ces moments là qu’il se sent déstressé totalement. Pas que les examens ou les notes lui filent les pétoches, mais que le travail de façon générale fatigue sa pauvre caboche. Sinon, il n’est pas bien difficile, et ne va pas aller se plaindre pour un rien comme un gamin trop capricieux. Par contre, quand il a une idée en tête, il va essayer de l’exécuter de manière un peu têtue. Il aime la pâtisserie, sauf les mets avec des raisins secs, il aime les bananes, le Guacamole, les frites de Belgique, le pain perdu français, les sushis japonais, les farjitas mexicains, les pancakes anglais et la Lemon Curd (confiture de citron), le steak de bison américain, le curry, le poulet, les lasagnes, le lait, les Fizwizbiz, la Bièreaubeurre, les glaces à l’italienne à la fraise et à la vanille. Il n’aime pas les dragées surprises de Bertie Crochue, la gelée, les épinards, le cactus, le poulpe, les matières visqueuses, les chevaux, les mégalomanes et le jus de citrouille. Il pourrait être perçu comme un rêveur au grand cœur, mais c’est pas le cas en vérité, il s’efforce juste de pas trébucher lorsqu’il plonge son regard dans les étoiles, qu’il aime admirer sans raison. Il aime dessiner et pratique le dessin depuis tout petit, en ayant commencé par dessiner sur les murs de sa chambre, il dessine avec tout, ou du moins tout ce qu’il a sous la main lui suffit amplement. Il a appris tout seul à dessiner en reproduisant des bande dessinées. Il dit qu’il a le vertige, ce qui est faux mais il déteste monter sur un balai et ce sert de cette excuse pour ne pas y monter, il préfère admirer le Quidditch plutôt que d’y participer. Il n’est pas naïf, il sait qu’un accident peut survenir à tout moment, qu’un phénomène inexpliqué peut se produire et ce, parce qu’il est et a grandi dans une famille exclusivement sorcière. Il apprécie beaucoup le fait de recevoir des lettres, et aiment en écrire.


Dernière édition par le Mer 16 Mai - 23:21, édité 1 fois
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Gabriel
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MessageSujet: Re: Gabriel Lawrence   Mer 16 Mai - 23:10

Histoire :


Flash Back

Ça y est. Il arrivait à la taille adaptée au cercueil. Quelques derniers coups de pelle et il pourrait enterrer ce Jacob Momyers. Pas de famille, personne pour pleurer sa mort à celui-là. Il avait rendu l’âme au fond du bar de la Tête du Sanglier. C’est seulement à la fermeture qu’on s’était aperçu qu’il ne dormait pas dans son vomi mais que son vomi avait eu raison de lui. Et voilà, il faisait nuit, le vent était froid comme à son habitude dans cette région de la grande Albion, les chauves souris étaient de sorties, les hiboux faisaient un tapage infernal au dessus des toits des maisons, les moldus devaient regarder le film du soir à la télévision sur une chaîne locale en compagnie de leurs proches, les sorciers étaient bien au chaud eux aussi dans leurs demeures, commentant les derniers évènements et festoyant de la victoire des Tornades de Tutshill sur les Cerfs-volants de Karasjok pour la coupe d’Europe de Quidditch. Lui, il creusait, chose normale car c’était son métier, fossoyeur, il creusait une nouvelle tombe dans ce cimetière où la plupart des cadavres étaient d’anciens sorciers ayant rendu l’âme. Il aimait travailler la nuit, c’était plus calme, et il pouvait creuser de manière moldue, c’était sa façon de se maintenir en forme, bien sûr lors des enterrements il était obligé de préparer les trous un jour ou deux avant, et de les refermer le jour même pour que les services des pompes funèbres puissent apposer les pierres à la mémoire du défunt. Harley Lawrence venait de sortir de Poudlard, il était jeune et soi-disant plein d’avenir, mais il ne savait pas quoi faire des quelques diplômes qu’il avait pu empocher aux Aspics, qui n’étaient guère nombreux, il était paumé tout simplement, ne sachant pas vers quelle voie se tourner bien qu’il ait eu le choix entre plusieurs types de carrières, c’était sûrement de la flemmardise de sa part, mais en fonction de ce qu’il avait récolté autrement dit très peu… il ne pouvait pas aller bien loin. Les temps derniers avaient ouverts plus d’emplois, certes, mais aucun qui puisse lui convenir ou qui soit à sa portée. Il devait se contenter des restes et assurer sa vie honorablement et légalement pas comme feu son père qui était un accro du jeu et des cartes en particulier. Il était là où il y avait du travail, autrement dit là où l’espérance de vie avait diminuée anormalement pour un moldu, il louait d’ailleurs le ciel ou son for intérieur d’être un sorcier. Il se sentait à l’abri parmi les morts, ce qui était faux mais il ne le saurait jamais. Momyers devait être enterré dans la partie la moins visible du cimetière, près de la forêt, dans ce qu’il avait surnommé « La fosse aux oubliés » car seulement des gens de pauvres conditions, des inconnus, des anonymes, des étrangers égarés ainsi que des personnes ruinées et des clochards étaient enterrées ici-bas. Loin des caveaux des grandes familles, des lignées de sang-purs, des gens modestes, des bourgeois et des nouveaux riches. Il s’essuya le front, ce dernier perlait de sueur, de terre et de crasse, son corps était recouvert de cette même sueur sans odeur, masquée par les effluves nocturnes d’une bouche d’égout située non loin d’ici. Ses affaires étaient sales, il regrettait un peu d’avoir choisi ce job, il ne tarderait pas à rendre le tablier inexistant qu’on lui avait promis et toucher sa prime de départ, à destination d’un nouveau port lointain. Il bu quelques gorgées au goulot de sa bouteille, la bièreaubeurre lui lavait l’estomac et lui évitait d’avoir des relents de doxys crevés derrière les amydales. Mais le prochain coup de pelle démonta cette théorie. Il venait de briser un os, sûrement un cadavre qu’on avait enterré et à qui on avait oublié de mettre une effigie, pourtant la terre au dessus de sa tête n’était pas travaillée, il devait se trouvait là depuis fort longtemps, c’est ce qui l’a fait vomir, une traînée de gerbe venait de tomber sur ses pompes qui étaient déjà horriblement moches. L’odeur des os en décrépitude et de la chair mal conservée dans un embaumement de seconde main venait de lui faire sortir les yeux de ses orbites. Harley recula et reprit son souffle en jurant de toutes ses forces. De la cime de quelques chênes s’envolèrent des pies sauvages et des merles, effrayées par les cris qu’il venait de provoquer. Il planta sa pelle et remonta à la surface, sa propre odeur venant à ses narines il en fut dégoûté et partit se changer au plus vite. Il devait faire un rapport à la municipalité, autant dire qu’il ne pouvait pas démissionner avant que l’enquête soit bouclée. Les enquêteurs de la brigade magique n’étaient pas très aimables, surtout Malcolm Lestart, ancien condisciple de Poudlard appartenant à la maison de Gryffondor, un petit prétentieux perfectionniste, et qui avait le chic pour soupçonner tout le monde, même lui le fossoyeur alors qu’il était le premier à signaler tous corps anonymes enterrés de façon illicite. Les quelques jours qui suivirent furent pénibles, Lestart était un vrai paranoïaque, il ne voulait pas perdre l’enquête sous prétexte que le corps devait être analysés par des archéologues car il datait de plus d’un siècle. Pendant plus d’un siècle un corps avait été disposé à côté de cadavres en toute illégalité, ce dernier passant inaperçu parmi les morts. Harley reçut les remerciements du ministère pour avoir déterré ce qui avait été la dernière victime du Broyeur de Brighton, célèbre criminel sorcier sévissant à la fin du 19° siècle et qui avait pour fâcheuse tendance de s’attaquer à des bijouteries et d’en tuer les propriétaires en leur broyant la mâchoire à l’aide d’un maléfice qui est parti dans la tombe avec lui sans que personne ne sache comment il l’exécutait exactement.

Harley eut la chance de trouver un emploi au ministère, pas bien payé car pas d’une utilité extraordinaire, il pu retrouver l’une de ses anciennes conquêtes du temps où il était un étudiant frivole bourré d’hormones en ébullition. Cassandra Marlowe, ancien élève de Poufsouffle, était venue saluer sa tante Ofelia, directrice du club officiel de Bavboules et lui annoncer qu’elle avait changé de poste à Ste Mangouste, étant désormais laborantine pour la recherche magique sur les virus et les microbes magiques. C’est en chemin et en passant devant le Bureau des brevets saugrenus qu’elle reconnut la personne qui se trouvait au secrétariat. Ils ne s’étaient pas quittés en si bon terme que cela, mais ils continuaient de se parler de façon tout à fait normale ou presque. C’est donc avec curiosité, envie et audace qu’elle entra dans ce qui pouvait presque être nommé un bureau. Il faut dire qu’il avait pris ce qu’on lui avait donné, son ancien occupant n’était pas fanatique du ménage, et également il devait être sacrément maladroit car sur les murs, le sol et le plafond, on pouvait voir que des éclats dans le murs, des fissures et des tâches d’ombres faisaient office de décoration. Elle avait revêtit un de ces habits moldus qui, aux yeux d’Harley, étaient craquants, très provocateurs car ils mettaient mieux en valeur la femme qu’une robe ample de sorcière, qu’il trouvait p5eu attrayante. Ce jour là elle était donc radieuse, pas d’une beauté extrême, mais un charme particulier, qui l’avait autrefois rendu passionné. Il rangeait des documents, triant des piles de paperasses sans noms ni en-têtes, d’où la difficulté de devoir les répertorier. Il leva les yeux en voyant qu’une personne était entré, il avait toujours su sentir la présence de quelqu’un d’autre que lui dans une pièce, et ce sentiment se révélait exact, sa surprise fut parfaitement sincère, et sa réaction spontanée.


« Cassie ? »
« Content de voir que tu te souviens de moi, comment vas-tu ? »
« Eh bien, je vais parfaitement bien si tu te réfères à ma santé… »
« Ta santé mentale est la seule chose qui m’avait vraiment plu chez toi »
« Je suis sensé le prendre comment? »
« Prends le comme tu veux »
« Et toi, comment va la vie, le mari, les enfants, le chien et les gnomes dans le jardin ? »
« Je ne suis pas marié,je n’ai pas de jardin, et par Merlin heureusement que je n’ai pas de gosse sur les bras ! »
« C’est ce que disent les femmes avant d’avoir des enfants, et puis il suffit d’une photo ou d’un bébé et vous devenez complètement folles »
« Tu ne m’as pas demandé si je vivais avec quelqu’un »
« Pourquoi, c’est le cas ? »
« Non, ça ne l’est pas, et même si ça l’était ça ne te regarde pas »
« Aurais-tu tes règles pour être aussi lunatique ? »
« Non, je crois que j’ai dû manger un loup-garou »
« Tu es une vraie harpie, c’est charmant »
« Je n’aurais jamais cru devoir l’admettre mais… ça me fait plaisir de te revoir »
« Egalement, même si j’aurai préféré que tu me vois sur un balai en train de brandir la coupe de la ligue de Quidditch plutôt qu’un amas de parchemins périmés en plein milieu d’un bureau aussi saugrenu que le nom du service qu’il porte… »
« T’as pas perdu ton humour, toujours aussi mauvais »
« Avoues que ça te faisait craquer… »
«Je n’ai rien à t’avouer »
« Que fais-tu demain soir ? »
« Je donne à manger à mon chat »
« Passionnant, que dirais-tu de l’emmener dîner au resto avec nous ? »
« Pas question, je suis sûr que tu vas demander au chef de le cuisiner. Je préfère le laisser seul »
« Il semblerait qu’on est un rendez-vous… »
« Il semblerait »

Un rendez-vous était pris,un simple rendez-vous que l’occasion a transformée en véritable début d’histoire. Cela n’avait rien d’une idylle, c’était une relation, tout ce qu’il y a de plus banal de nos jours, et pourtant là-dedans, ils finirent par tomber amoureux l’un de l’autre, comme avant, moins passionnément, juste différemment. Même s’il n’aimait pas la voir entrer dans sa baraque sans enlever ses chaussures, même si elle n’aimait pas le fait qu’il arrivait toujours trente minutes en retard aux rendez-vous qu’ils se donnaient et même si c’était toujours elle qui choisissait le type de sorties qu’ils faisaient, tout ça donnait une bonne mixture, fumante et pas malodorante. La vraie surprise fut de voir qu’elle était enceinte, elle, Cassandra, enceinte alors que jamais de sa vie elle ne voulait revoir un gosse de près ou de loin. C’était raté. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’allait pas être une véritable mère poule avec lui. Car c’est ce qu’elle serait, sûrement car sa propre mère ne l’avait pas été assez avec elle, elle voulait donner plus à cet enfant, et lui avait une occasion parfaite de rassurer ses craintes qu’elle se tire un beau matin et qu’elle ne revienne jamais. Un bébé, c’était une situation sécurisante en amour. Du moins dans leur histoire ça l’était pour lui, pour elle il était trop tôt pour juge correctement même si elle était optimiste. Le fil du temps traînait, la grossesse ne se passait pas trop mal, certes Cassandra n’appréciait absolument pas le fait de voir son corps se déformer, mais Harley savait la mettre en valeur pour ne pas qu’elle se sente, comment dire, trop laide. Il faut dire que le coup des seins qui doublent de volume lui plaisait bien plus qu’à elle, par contre les sautes d’humeur de sa tendre et chère le rendait un peu bougon, un peu plus docile et conciliant. Autant dire qu’il était aux petits soins pour elle, sans pour autant toujours faire office de valet servant, il avait un travail et préférait quelques fois rester plus tard à s’occuper de papiers grotesques à signer, comme par exemple un brevet de découverte de verrues plantaires explosives ou d’engrais à base de gerbe de goule permettant à un filet du diable de changer de couleur, chose parfaitement inutile quand on sait qu’un simple sortilège peut suffire. L’absurdité de son travail ne le rendait pas fou, c’était le principal, il avait trouvé d’ailleurs dans ce quotidien un amusement certain, et il faisait partager ces trouvailles avec Cassandra, ce qui avait le don de la faire éclater de rire, ou du moins de lui faire oublier l’espace d’un instant qu’une enclume lui martyrisait le ventre et qu’elle avait besoin d’un massage.
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Gabriel
Invité



MessageSujet: Re: Gabriel Lawrence   Mer 16 Mai - 23:12

Flash Back

Des pleurs, un gamin en larmes. Voilà ce qu’on entendait. La mère était à côté de lui, elle avait posé sa main sur son épaule pour que la peine qu’il possède puisse s’évacuer le plus vite possible. Il ne comprenait pas, chose normale à son âge, comment son petit animal de compagnie avait pu mourir de la sorte alors que lui-même avait déjà fait pire. Sa mère lui précisa qu’il faisait partie d’une famille de sorciers, et même si cela restait flou à ses yeux puisque naturel désormais étant donné que le gosse avait l’habitude de voir léviter des objets, de voir sa mère jeter des sortilèges à droite comme à gauche, et de voir son père ensorceler des objets qui devraient rester inanimés dans le monde moldu. Cependant voilà, il était né dans le monde sorcier et ses parents ne lui parlait pas beaucoup des moldus. Cassandra était une sang-mêlé, car son regretté père était un moldu, quand à Harley cela faisait plusieurs générations que sa famille comptait des sorciers. La mère prit l’enfant dans ses bras. Il aimait bien le contact qu’il avait avec elle, c’était doux et tendre. Cela lui faisait oublier ce genre de petits incidents plus vite, et de manière agréable. Il avait cinq ans et avait été baptisé Gabriel, bien que ce nom ne soit en aucun cas lié à un quelconque effet de croyance ou de religion, sachant que Cassandra est athée. Cette dernière avait parfois du mal à consacrer du temps à son fils, étant donné que son travail était assez complexe, aussi elle ramenait souvent son travail à la maison, et avait installé ce qu’on pouvait appeler un petit laboratoire de recherche, avec des instruments et outils plus ou moins de fortune, qui lui permettait de travailler un maximum chez elle avec le gamin dans les pattes et sous sa surveillance et donc de s’en occuper également en lui portant suffisamment d’attention. Elle passa son pouce sur la joue de son fils, enlevant la larme qui avait élu domicile, elle prit le visage du petit dans ses mains et le tourna vers elle. Ce dernier la trouvait belle, c’était pour lui à cette époque la plus belle femme qu’il ait vu partout dans le monde, ses cheveux fins et dorés comme les blés mettaient en avant son visage radieux, c’est d’ailleurs son sourire qu’il préférait. Ce même sourire avec lequel elle s’adressa à lui pour le réconforter.

« Il était très vieux tu sais, c’est normal s’il est parti »
« Je voulais qu’il trouve un trésor »
« Pourquoi voulais-tu trouver un trésor ?
« Comme les pirates, pour être riche ! »
« Tu n’as pas besoin d’un niffleur pour trouver un trésor et pour être riche, tout ce dont tu as besoin c’est de ton esprit et de tes mains »
« Vraiment ? »
« Bien sûr »
« Je te crois pas, y’a que les niffleurs et les pirates qui trouvent des trésors »
« Que veux-tu trouver comme trésor ? »
« Pourquoi y’en a plusieurs ? »
« Oui, il y en a beaucoup, de milles couleurs différentes et de milles sortes »
[...]
« À quoi tu penses ? »
« Il est où Meto ? »
« Il est au paradis des niffleurs je pense »
« C’est comment ? »
« Je ne sais pas, mais il doit avoir rejoins sa famille »
« Alors il est heureux ? »
« Oui, il est sûrement très heureux et c’est pour ça que tu ne devrais pas pleurer »
« Il me manque »
« À moi aussi, que dirais-tu d’une glace ? »
« D’accord, mais je veux deux parfums ! »

Flash Back

La matinée était fraîche et ensoleillée, des colibris étaient venus se poser sur le rebord de la fenêtre de la chambre de Gabriel. Celle-ci était sans dessus dessous, le petit diable avait eu comme grande idée de faire un lit géant avec les habits destinés à la lessive. Autant dire que sa mère n’était guère contente de voir que c’était à son tour de faire le ménage. La chambre était représentative de tout enfant de sorciers. Des posters de Quidditch accrochés u mur, plus ou moins en bon état, une petite radio qui captait la RITM, la radio internationale à transmission magique. Des cartes chocogrenouilles un peu partout dans les coins, des confiseries aussi ou seulement leur emballage, des farces sous le lit, des livres éventrés, cornés, mal pliés, ouverts et désordonnées traînant sur ou en dessous des couvertures, sans compter les magazines de bande-dessinée sorcière et quelques pages de journaux transformés en origami. C’était à ça que ressemblai sa chambre, pas beaucoup de jouets, presque aucun d’ailleurs, avant tout et surtout des dessins. Il avait dessiné sur les murs de sa chambre, on pouvait deviner une sorte de château moyenâgeux avec un soleil dans son dos. Le reste était du gribouillage, sa mère en soupira de consternation. Mais elle ne vint pas lui crier dessus, pas tout de suite car elle remarqua en regardant par la fenêtre de sa chambre au deuxième étage de leur petite maison située près de Caerphilly, en pleine campagne, que Harley essayait d’apprendre quelque chose à Gabriel. Voyant cela elle descendit elle aussi, restant à distance en observant ses deux hommes.

« Tiens toi debout à côté de lui »
« Comme ça ? »
« Oui, comme ça… […] »

«Je veux descendre ! »
« Attends donc un peu, je suis sûr que tu vas aimer voler »
« J’ai peur de tomber »
« Je suis là pour te rattraper si c’est nécessaire […] »
« Ça fait mal entre les jambes ! »
« T’as fini de te plaindre ? »

Il n’était pas vraiment fait pour voler. Et même s’il était fait pour ça, on pouvait dire qu’il ne voulait pas voler. Il préférait aller à des matchs de Quidditch, surtout à ceux de l’équipe des Catapultes de Caerphilly, son équipe préférée. Il aimait l’ambiance du stade, l’effervescence provoquée par les actions des joueurs. Les chants d’allégresse le faisaient rire, les gens étaient sympathiques et retrouvaient le sourire. Il pouvait en profiter pour faire des rencontres, d’autres enfants, des créatures et des gens importants venaient assister aux matchs de la ligue. Il avait dit comme excuse à son père qu’il avait le vertige, car il ne voulait surtout pas remonter sur un balai. Il était tombé trois fois lors de son premier essai, et ne voulait surtout pas recommencer.

Flash Back

« Gabriel ! Arrête de jouer avec les gnomes du jardin ! Ce ne sont pas des jouets ! »
« Mais M'man... »
« Pas de mais, tu rentres tout de suite, en plus il me semble que ton père t'avais privé de sortie... »
« Nan c'est faux d'abord, parce que c'est pas moi qui est mis du poil à éternuer dans le chapeau de Tatie Marinella ! »

La moue de la mère en disant long sur le fait qu'elle soit profondément dubitative à propos des dires de son fiston. Celui-ci en profita pour envoyer balader un gnome qui s'écrasa violemment contre un arbre, on pouvait ensuite le voir tituber en étant totalement désorienté. Il aimait bien le jeu du dégnomage de jardin car au moins ça l’occupait quand il était seul. Sa mère sortie par la porte de la cuisine, furieuse, on sentait la colère qui planait dans ses yeux et les lunettes qu’elle avait mise sur son nez pour travailler lui donnait un air sévère. Gabriel opina de la tête, faisant signe qu’il allait rentrer bientôt. Il mit un coup de pied dans la tête d’un gnome qui était sorti de son trou pour voir ce qu’il se passait. Et après un grand éclat de rire il fonça à l’intérieur de la maison. Les Catapultes de Caerphilly jouait les quarts de finale pour la coupe de la ligue contre les Vagabonds de Wigtown. Le match allait bientôt commencer et il avait grande envie de voir son équipe phare remporter le championnat. Des pas lourds dans l’escalier lui signala la présence de quelqu’un, sa mère entra dans sa chambre sans frapper et lui lança un regard noir, puis montra les traces de boue qu’il avait laissé sur son passage. Il avait beau rétorqué que ce n’était pas sa faute, cela ne marchait pas avec sa mère qui vint confisquer la radio d’un coup de baguette. Elle trouvait cette punition tout à fait juste, tandis que Gabriel, qui se mettait à crier contre cette injustice déplacée trouvait cela disproportionné car après tout, ce n’était que de la terre. Boudeur, il s’enferma dans sa chambre et chercha une occupation. Il sortit sa boîte à objets moldus, une sorte de trésor moderne selon lui. Dedans il y avait des photos moldues de gens immobiles, un livre sur le fonctionnement de l’Electricité, un petit lecteur mp3 qu’il avait trouvé en ville par terre, des bouts de papiers qui servaient de monnaies aux moldus, un Cdrom (chose qu’il croyait être un frisbee), des stylos bic (il trouvait ça mieux et plus pratique que des plumes, sauf que y’a pas de sortilèges intégrés). Egalement il y avait dans cette petite boîte un toaster, il ne savait pas ce que c’était mais l’offrirait plus tard à ses parents. Il avait aussi une manette de Playstation, mais ne savait absolument pas à quoi cela servait bien que pour lui cela avait l’air d’être un jeu moldu, jeu comportant des signes. Il se leva en laissant le coffre ouvert, cherchant que faire quand il l’heure. Le match commençait et lui il ratait ça. Il mit les mains dans ses poches et tapa sur la caisse en carton qui contenait quelques-uns de ses livres. Ces derniers s’envolèrent et s’écrasèrent sur le sol en s’éparpillant. Il s’allongea sur le sol de sa chambre, en plein milieu, enlevant les quelques objets qui traînaient autour de lui pour éviter de finir avec un torticolis. La chambre n’était absolument pas en ordre, mais quand il rouvrit les yeux après s’être reposer l’esprit qui était en ébullition, il se cru dans une autre pièce. Tout était en ordre, le coffret de trésors moldus était fermé, avec les objets à l’intérieur. Les vêtements étaient allaient se ranger d’eux-mêmes dans sa penderie, bien qu’aucun ne soit pliés, les livres étaient retournés dans la boîte en carton et les objets jonchant le sol formaient désormais une pyramide dans un coin de sa chambre. Il appela sa mère, se demandant un instant si elle était entré sans son autorisation mais quand elle entra et fut elle aussi surprise du changement, il préféra ne pas délier ses lèvres.

« Très bonne tentative pour s’excuser… »
« Je peux aussi ranger le reste de la maison ! »
« Ne dis pas de bêtises. Le reste de la maison est impeccable, mais bravo je crois que je vais te redonner ta radio… Tu seras heureux d’apprendre que les Catapultes ont 40 points d’avance ! »

C’est vrai que c’était la première fois qu’il découvrait ses pouvoirs. Pourtant il n’en fit part à personne, ne voulant pas se voir retirer le droit d’écouter la RITM. Le match avait bel et bien commencé, les Catapultes étaient en tête mais un des batteurs avait été remplacé car il avait pris un cognard dans les parties génitales. Une fois le match terminé, son père rentra de son travail pour lui donner la classe. Aujourd’hui il y avait au programme le corps humain, et cela tombait parfaitement bien car il voulait lui demander ce qu’étaient exactement les parties génitales… Quand à ses pouvoirs, ils firent également apparition en public quand une petite fille et sa mère doublèrent la queue au vendeur de glaces. La petite fille et sa mère se retrouvèrent avec des cornes sur la tête, de la glace s’écoulait sur leurs visages. Ce chapitre avait beaucoup fait rire Gabriel et sa mère venus pour se rafraîchir un instant.
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Gabriel
Invité



MessageSujet: Re: Gabriel Lawrence   Mer 16 Mai - 23:12

Flash Back

Il avait reçu sa lettre. Cette lettre autant attendu par ses parents que par lui-même. Il était heureux, heureux de savoir qu’il passerait ses sept prochaines années dans l’école la plus réputée d’Albion, et sûrement la plus prestigieuse au monde. Les Lawrence avaient fait des frais pour cette occasion particulière et Gabriel avait eu l’impression de dévaliser le Chemin de Traverse. Plumes de faisan noires, parchemins de mauvaise qualité, encre premier prix, manuels scolaires achetés d’occasion, chaudrons de récupération, uniforme un peu grand pour pouvoir le porter au moins deux ans de suite. Son père avait décidé de lui ouvrir un coffre à Gringott, endroit où il mit son coffre à trésors moldus. Sa mère lui acheta en plus de ses affaires une pochette à dessin, celle-ci était recouverte d’écailles de Noir des Hébrides, tout simplement magnifique. Son père lui fit cadeau d’une chouette chevêche pour qu’il puisse correspondre avec ses parents de temps en temps. La chouette chevêche est une espèce protégée, le dessus est brun foncé tacheté et barré de blanc. Dessous blanchâtre, largement rayé et brun foncé. Il l’appela Athéna, bien qu’elle ne ressemble pas à une déesse romaine. La suite des évènements se passa à une grande vitesse. L’achat de sa baguette magique fut l’un des meilleurs moments, c’est chez Gregorovitch, qu’une des relations de son père connaissait bien, célèbre fabricant de baguette roumain, qu’il acheta cet objet si précieux. 24 centimètres, en bois d’Ivoire rose et contenant en son centre un crin d’Ethonan, ce cheval ailé qu’il est rare de rencontrer. Cette baguette est spécialement pratique pour effectuer des métamorphoses, domaine de prédilection de Gabriel. Voir le chemin de traverse ainsi que d’autres avenues célèbres du monde sorcier était toujours un véritable ravissement aux yeux de Gabriel, c’était magique. Le premier jour, jour du départ, il était anxieux. Et si il y avait eu une erreur dans les lettres et qu’il n’avait rien à faire à Poudlard ? Et si le Choixpeau ne savait pas où l’envoyer ? Ses parents le rassurèrent et l’accompagnèrent tous deux jusqu’au Quai 9 ¾ pour qu’il ne puisse pas se perdre en chemin ou louper le train. Il embrassa fort ses parents, leur fit la promesse de leur écrire, vit sa mère laisser couler une larme sur sa joue et vit dans les yeux de son père la fierté incarnée. Le reste ne fut qu’émerveillement, ce qui le surprit le plus fut sûrement le toit de la grande salle de Poudlard. Il resta scotché en le voyant, ne s’attendant pas à un tel enchantement .C’était la chose la plus surprenante qu’il ait vu dans tout le monde sorcier jusque là. L’appel de son nom lui glaça le sang, il savait parfaitement qu’il ne devait pas vomir. D’une parce que ce serait mal vu, de deux parce que chaque personne se souviendrait de lui comme celui-qui-a-vomi-dans-le-choixpeau. Chose qu’il ne voulait absolument pas. De trois car il n’avait pas assez mangé ce matin, et donc vomir lui retournerait l’estomac. C’est en gardant son sang-froid qu’il prit place sur le tabouret.

« Hum, Lawrence… où puis-je t’envoyer ? Hum, curieux pas vrai ? Oui… ce sera... SERDAIGLE ! »

Accueilli par des applaudissements par ses condisciples de Serdaigle, il fit un signe de tête légèrement révérencieux en essayant de cacher ses joues qui avaient rosies. Ce n’était pas tous les jours que toute une bande d’élève vous accueille sous des applaudissements. Il prit place à la table avec le sourire. Content d’être dans la maison des érudits

Flash Back

Un rat de bibliothèque. Voilà ce qu’on pouvait dire de lui. Ça faisait trois heures et demies qu’il planchait sur un cas de métamorphose, se laissant volontairement déconcentré par un livre sur les farces venues d’Orient. Il pensait pouvoir terminer complètement avant la fin des vacances le devoir de Métamorphose qu’on leur avait donné. Il était pas si compliqué que cela, l’important c’était surtout la rédaction du devoir qui devait tenir sur trois pages de parchemins, pas une de plus. Il descendit avec son livre de farces dans la cuisine, lisant la formule qu’il fallait appliquer pour transformer un tapis en tapis glisseur. Il vit que sa mère était sortie et que son laboratoire était resté ouvert. Il en profita pour pousser la porte et observer ses travaux. Il eut alors une idée en voyant qu’elle possédait de la poudre de corne d’Eruptif, ces espèces de rhinocéros qui ont une matière explosive dans leur corne. Il l’emmena au grenier, là où il avait installé ses inventions, foireuses ou non. Sous la mansarde, il installa de quoi faire une nouvelle farce. Il se souvenait d’avoir gardé un peu de poil à gratter qu’il mélangea à la mélasse qu’il avait sous la main. C’était un mode d’opération artisanal, il avait conscience des dangers, mais préférait prendre des risques plutôt que de s’emmerder. Il mis la poudre de corne dans le mélange, faisant bien attention en manipulant l’ingrédient. Il prit ensuite de quoi mélanger la poudre à la mélasse, une simple cuillère en bois suffit. Puis, il fallait découper le tout pour faire plusieurs bombes de mélasse Grattepuce. Il avait déjà trouvé le nom alors que la farce n’était pas terminée. Mais il le croyait. Prenant un canif, il découpa la pâte obtenue, et c’est là qu’une détonation se produisit l’envoyant à l’autre bout du grenier. La douleur, l’impression d’être sonné, la tête qui tourne et la vue floue. Un flash avait dû l’aveugler, il ne bougeait plus, il se croyait mort tellement la scène s’était déroulée vite. Son père qui était présent dans la maison accourut en entendant la détonation et conduisit son fils à Ste Mangouste. Les urgences magiques étaient blindées, mais devant l’état de Gabriel toutes les personnes présentes lui cédèrent la place. Il se réveilla avec des maux de tête horribles et un pansement sur l’œil droit. Il voulut l’enlever car ça le démangeait mais l’infirmière l’en dissuada, le médicomage arriva et lui expliqua la situation.

« Tu viens de perdre ton œil droit »
« Quoi ? C’est une blague ? »
« Malheureusement, non »

[…]

Il est évident que dans cette histoire, Cassandra se sentie elle aussi responsable de l’accident. D’une part qu’elle avait vu dans son bonhomme de 13 ans la maturité incarnée et avait donc fait confiance à Gabriel. Ce dernier passa le reste de l’été enfermé dans sa chambre, il ne mangeait presque plus et se maudissait d’être aussi malhabile. Il finit par sortir et se rendit bien compte que ses parents ne lui en voulaient pas le moins du monde. Cependant il soupçonna sa mère d’avoir arrêté son travail à cause de lui, alors qu’il ne trouvait pas ça nécessaire. Mais elle avait une idée en tête la fameuse maman. Elle rénova la partie cachée de l’Iceberg. Leur foyer. Leur maison n’étant pas particulièrement grande et riche, il ne pensait pas que son idée fonctionnerait. Et pourtant elle pu mettre deux chambres dans ce qui était autrefois une grange, aménagées et décorées les chambres donnaient envie d’y séjourner. Elle transforma donc en maison d’hôte toute une partie de la demeure. Et fut ravie d’accueillir des visiteurs étrangers sous son toit. Gabriel était un peu plus réservé à l’égard des inconnus, surtout que certains avaient l’air d’être des vampires, des loups-garous ou des harpies. Rien de bien rassurant en somme. Il s’ouvrit un peu plus et retrouva le sourire en discutant avec des personnes de passage, des joueurs de cartes, des gobelins comptables, des éleveurs de sombrals, des alchimistes un peu fous, des marabouts, des joueurs de Quidditch venus de Thaïlande, etc. On pouvait donc affirmer qu’il était assez bien encadré, et qu’il pouvait ainsi travailler tranquillement et dormir sur ses deux oreillets. Bien entendu l’accident qu’il a provoqué a été repéré par le ministère de la magie, comment en être autrement ? Il a reçu un avertissement, son premier et, il l’espère, son dernier. Ce n’était pas son intention que de provoquer un accident de sorcellerie, mais le fait qu’il est voulu fabriquer une farce le rend entièrement responsable et signifie l’envie de nuire selon la lettre qu’il a reçu du ministère.


Famille : Sa seule famille constitue ses parents. Harley et Cassandra Lawrence (anciennement Marlowe).

Animal : Une chouette chevêche qui répond au nom d’Athéna. Elle est encore très jeune, possède des yeux verts et fait partie d’une espèce protégée. C’est une chouette de petite taille, d’aspect trapu, à tête plate. Dessus brun foncé tacheté de blanc et dessous blanchâtre, largement rayé de brun foncé. Son vol ressemble à celui de la bécasse, qui est rasant et ondulé. Elle a par nature une expression irritée, féroce, due aux yeux jaunes et au front bas et aplati, mais elle est pourtant tout à fait gentille et fait preuve d’une grande d’insectes, c’est très rare de la voir manger des oiseaux.

Informations Supplémentaires :

- Il a récupéré la vieille montre à gousset de son grand-père, qui ne donne pas l’heure.
- Son sac de cours est en toile mauve avec une lanière grise rafistolée de manière artisanale à l’aide une vieille carte de chocogrenouille représentant Donaghan Tremlett, bassiste chevelu des Bizarr’s Sisters.
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Shin Max
Invité



MessageSujet: Re: Gabriel Lawrence   Mer 16 Mai - 23:28

Tu sais que ... tu me donnes beaucoup de travaille à faire là ?
Heureusement que je lis quand même assez vite ... xD

Bon, je crois que tout est en ordre.
Au passages, j'adore comment tu écris ! Wink

Bon bon, voilà je te valide, tu peux maintenant Rpg à ta guise !
Bienvenu sur Riddikulus, l'ami !

Serdaigle, 5ème année !
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MessageSujet: Re: Gabriel Lawrence   

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Gabriel Lawrence
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